"Notre univers impitoyable" c'est le titre du nouveau film d'Alice Taglioni. Mais c'est aussi et surtout ça... "Dallas... Ton univers impitoyable. Dallas... Glorifie la loi du plus fort... Dallas... Sous ton soleil implacable... Dallas... Tu ne redoutes que la mort…" Bon avec tout ça, "Notre univers impitoyable" (en salles depuis le 20 février), de quoi ça parle?Pour Margot et Victor, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Ils sont beaux, jeunes, cadres et dynamiques dans le même cabinet d’avocats. Mais le plus important, ils filent le parfait amour. Un jour leur patron est contraint de nommer un nouvel associé. Notre couple se retrouve alors malgré lui en concurrence frontale. Bienvenue dans un monde impitoyable : celui du travail et de ses dommages collatéraux. « Notre univers impitoyable » raconte en fait deux histoires en une (un petit peu comme dans l'excellentissime "Sliding door" avec la très belle Gwyneth Paltrow). Dans la première, c’est Margot qui devient le patron de Victor et dans la seconde, c’est Victor qui devient la patron de Margot… Deux histoires à suivre en parallèle pour une guerre des sexes à travers laquelle un couple tente de survivre. Bien écrit et idéalement joué par Jocelyn Quivrain et Alice Taglioni (pfffff ils sont ensembles!), cette comédie est juste et pointe les travers d’une société où le pouvoir corrompt, altère, pourrit, attaque, bref détériore l’amour ! Vous l’aurez compris, ce film est une belle histoire d’amour au travail… « Notre univers impitoyable », c’est aussi prenant à suivre que Dallas mais sans Sue Ellen !
vendredi 29 février 2008
Nicolas (Mon légionnaire) et Marion (La Môme)
Marion Cotillard voit la vie en rose. Non rien de rien, elle ne regrette rien… Voilà 1 an qu’elle décroche toutes les récompenses possibles pour son excellente interprétation d’Edith Piaf dans « La môme » d'Olivier Dahan. Après son Golden Globe, son César et son Bafta… sorte de César anglais, Marion est donc repartie d’Hollywood avec un Oscar... Il était mince, il était beau. Il sentait bon le sable chaud.
Découverte dans « Taxi » il y a dix ans en 1998, Marion Cotillard nous fait tourner la tête. Mon manège à moi c’est elle... A chaque film, elle étale son talent… un vrai "Jeu d’enfants". Une si "Jolie chose" vue avec Bruel et le rappeur Stomy Bugsy. Pour son « Long dimanche de fiançailles », elle est césarisée… Si elle a de grands yeux très clairs où parfois passent des éclairs comme au ciel passent des orages, contrairement à son légionnaire, Marion Cotillard n’a pas de tatouages. Et pourtant le 24 février, elle a définitivement marqué de son emprunte, de son talent et de son sourire le 7e art!
Découverte dans « Taxi » il y a dix ans en 1998, Marion Cotillard nous fait tourner la tête. Mon manège à moi c’est elle... A chaque film, elle étale son talent… un vrai "Jeu d’enfants". Une si "Jolie chose" vue avec Bruel et le rappeur Stomy Bugsy. Pour son « Long dimanche de fiançailles », elle est césarisée… Si elle a de grands yeux très clairs où parfois passent des éclairs comme au ciel passent des orages, contrairement à son légionnaire, Marion Cotillard n’a pas de tatouages. Et pourtant le 24 février, elle a définitivement marqué de son emprunte, de son talent et de son sourire le 7e art!
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mardi 26 février 2008
Dany (Ch'ti Boon) et Nicolas (grand boum)
"Bienvenue chez les Ch'tis" (en salles chez nous le 27 février), ça raconte quoi? Directeur de la poste de Salon-de-Provence, Philippe (l'excellentissime Kad Mérad) fraude afin d'obtenir une mutation sur la Côte d'Azur. Mais il est démasqué. Le voilà donc muté à Bergues, dans le Nord… Dans Ch’Nor comme on dit là bas. Car au nord, c'étaient les Corons. La terre c'était le charbon. Le ciel c'était l'horizon. Les hommes des mineurs de fond… Bourré de préjugés sur les Ch’tis, Philippe va devoir apprendre à les connaître… Ecrite, réalisée et jouée par Dany Boon, "Bienvenue chez les Ch’tis" est une excellente comédie. Drôle, tendre et intelligente, ici, on ne se moque pas des Ch’tis, on les aime tout simplement car finalement nos voisins du Nord, qui sont en fait au Sud, sont comme nous. Ils mangent des chicons et des frites fricadelles ! Bon d’accord, ils ont un drôle d’accent… mais c’est ce qui fait leur charme ! D’ailleurs "Bienvenue chez les Ch’tis" est bien plus qu’un film à voir, il s’agit avant tout d’un film à entendre pour ses succulentes expressions… à l’image de leur maroilles à tremper dans la chicorée. Des expressions impossibles à prononcer correctement avec mon accent bruxellois ! Rien ne vaut l’original… Une bonne toile à voir entre biloutes… La définition de ce mot vous sera expliquée une fois dans la salle !
Nicolas (toujours journalix) et Vanessa (l'autre bombe X)

Née le 21 janvier 1988, d’une mère italienne et d’un père américain, journaliste en poste à la Maison Blanche à Washington, Vanessa Hessler est mannequin. Blonde aux yeux bleus, elle mesure 179 cm et ses mensurations sont 89-62-90. A l’image d’Obélix, elle aussi est tombée dans la marmite de potion magique quand elle était petite. La potion de la beauté absolue ! A la télévision, vous l'avez déjà vue dans le rôle d'Alice, cette chose incroyable vantant les mérites des télécoms locaux. Aujourd'hui c'est au cinéma qu'elle étale tout son charme. Avec Adriana Karembeu, Vanessa est l'atout séduction du film "Astérix aux Jeux Olympiques". Sorti le 30 janvier dernier, le film le plus cher de l'Histoire du Cinéma français casse la baraque: plus de 250.000 entrées en 10 jours. C'est plus que les deux premiers épisodes des aventures du petit Gaulois à moustache(s). cette entrevue tombe donc au... poil!
Vous connaissiez le personnage d’Astérix avant de faire ce film ?
Non ! Ma mère est italienne et mon père est américain (ndlr : personne n’est parfait… quoique elle, oui !). J’ai grandi aux Etats-Unis, où je n’ai jamais lu ce genre de bande dessinée. Donc quand on m’a proposé le rôle de la Princesse, j’ai vite été acheter quelques exemplaires.
Et vous avez aimé ?
Oui quand même. J’ai surtout aimé le message que ce petit Astérix donne aux jeunes.
Vous êtes la princesse de beauté de cette histoire. Quel est votre secret de beauté ?
Le plus important c’est de choisir une bonne crème de jour qui va nourrir votre peau et qui va lui donner une certaine souplesse le plus longtemps possible. Le maquillage doit être discret mais efficace. Quant au rouge à lèvre, je préfère les gloss repulpants. Ils rendent votre bouche plus sexy.
Le Cinéma vous tente ? Ca vous dirait d’en faire votre nouveau métier ?
J’ai adoré cette expérience. J’aimerais bien tourner d’autres films... Mais je suis consciente que je dois encore beaucoup travailler. Je compte bien prendre des cours de comédie une fois rentrée en Italie.
Vous connaissiez le personnage d’Astérix avant de faire ce film ?
Non ! Ma mère est italienne et mon père est américain (ndlr : personne n’est parfait… quoique elle, oui !). J’ai grandi aux Etats-Unis, où je n’ai jamais lu ce genre de bande dessinée. Donc quand on m’a proposé le rôle de la Princesse, j’ai vite été acheter quelques exemplaires.
Et vous avez aimé ?
Oui quand même. J’ai surtout aimé le message que ce petit Astérix donne aux jeunes.
Vous êtes la princesse de beauté de cette histoire. Quel est votre secret de beauté ?
Le plus important c’est de choisir une bonne crème de jour qui va nourrir votre peau et qui va lui donner une certaine souplesse le plus longtemps possible. Le maquillage doit être discret mais efficace. Quant au rouge à lèvre, je préfère les gloss repulpants. Ils rendent votre bouche plus sexy.
Le Cinéma vous tente ? Ca vous dirait d’en faire votre nouveau métier ?
J’ai adoré cette expérience. J’aimerais bien tourner d’autres films... Mais je suis consciente que je dois encore beaucoup travailler. Je compte bien prendre des cours de comédie une fois rentrée en Italie.
vendredi 25 janvier 2008
Sylvester (étalon italien) et Nicolas (sur les talons l'italien)
« C’est pas ma guerre mon colonel. Ce n’est pas moi qui aie versé le premier sang… » C’est bien simple, je connais tous ses films par cœur. Et pour cause, j’ai grandi avec ! Pour moi, Sylvester Stallone, c’est une icône. De Rocky Balboa à John Rambo en passant par Marion Cobretti alias Cobra, Sly, pour les intimes, a écrit quelques belles pages de l’histoire du Cinéma d’action made in USA. et c'est pas fini. La preuve en images avec le quatrième épisode des aventures de Rambo, qui sortira chez nous le 6 février et qu’il a lui-même réalisé. A 62 ans, Sylvester retrouve donc le héros qui a fait de lui une star. Voila donc un film explosif qui méritait bien une interview. Pas longue, certes, mais une interview quand même...
Après Rocky l’année dernière, pourquoi avez-vous décidé de ressusciter Rambo ?
Depuis longtemps déjà, j’avais envie de refaire un vrai film d’action. Et pour moi, Rambo me semblait être le personnage adéquat pour la situation.
Cet épisode est beaucoup plus violent, cruel et sanglant que les autres. Pourquoi ?
Je trouve que les films du genre aujourd’hui sont trop mous. Ils n’osent pas assez. De mon côté, je voulais réellement me démarquer des autres productions. En plus cette histoire se passe dans la jungle birmane. Je voulais montrer la violence très crue de la jungle et dénoncer également tout ce qui se passe encore dans cette partie du globe. Voilà pourquoi, il y a dans mon film des scènes de torture, des viols, des meurtres sanglants, etc. Car la réalité est comme ça ! Pourquoi faudrait-il l’édulcorer ?
Quels sont vos points communs avec Rambo ?
Rambo est taciturne. Il ne dit pas grand-chose mais il agit. Il représente en fait mon côté obscur alors que Rocky, lui, représente mon optimisme. Nous avons tous un Rambo qui sommeille en nous. J’en ai un. Vous en avez un. Tout le monde en a… Quand on blesse quelqu’un que vous aimez, vous êtes prêt à vous battre pour le sauver ou le venger. C’est ce que fait Rambo. Quand vous avez une épreuve à surmonter, vous devez vous dépasser. Ca, c’est le côté Rocky tapi en chacun de nous.
Quand vous regardez votre filmographie, finalement, de quels films êtes-vous le plus fier ?
Personnellement j’aime beaucoup les deux premiers Rocky. « Copland » également. Mais il y a aussi « Les faucons de la nuit » ! Le plus important dans ce métier, c’est de le faire avec le cœur et de toujours vouloir repousser ses limites sans écraser les autres.
Peut-on d’ores et déjà imaginer un 5e Rambo ?
Très bonne question (il rit). Si cet épisode marche bien, oui ! Et j’ai déjà ma petite idée sur le scénario !
Depuis longtemps déjà, j’avais envie de refaire un vrai film d’action. Et pour moi, Rambo me semblait être le personnage adéquat pour la situation.
Cet épisode est beaucoup plus violent, cruel et sanglant que les autres. Pourquoi ?
Je trouve que les films du genre aujourd’hui sont trop mous. Ils n’osent pas assez. De mon côté, je voulais réellement me démarquer des autres productions. En plus cette histoire se passe dans la jungle birmane. Je voulais montrer la violence très crue de la jungle et dénoncer également tout ce qui se passe encore dans cette partie du globe. Voilà pourquoi, il y a dans mon film des scènes de torture, des viols, des meurtres sanglants, etc. Car la réalité est comme ça ! Pourquoi faudrait-il l’édulcorer ?
Quels sont vos points communs avec Rambo ?
Rambo est taciturne. Il ne dit pas grand-chose mais il agit. Il représente en fait mon côté obscur alors que Rocky, lui, représente mon optimisme. Nous avons tous un Rambo qui sommeille en nous. J’en ai un. Vous en avez un. Tout le monde en a… Quand on blesse quelqu’un que vous aimez, vous êtes prêt à vous battre pour le sauver ou le venger. C’est ce que fait Rambo. Quand vous avez une épreuve à surmonter, vous devez vous dépasser. Ca, c’est le côté Rocky tapi en chacun de nous.
Quand vous regardez votre filmographie, finalement, de quels films êtes-vous le plus fier ?
Personnellement j’aime beaucoup les deux premiers Rocky. « Copland » également. Mais il y a aussi « Les faucons de la nuit » ! Le plus important dans ce métier, c’est de le faire avec le cœur et de toujours vouloir repousser ses limites sans écraser les autres.
Peut-on d’ores et déjà imaginer un 5e Rambo ?
Très bonne question (il rit). Si cet épisode marche bien, oui ! Et j’ai déjà ma petite idée sur le scénario !
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Diane (Kruger) et Nicolas (Freddy)
Sans vouloir être machiste (heu quoique !), je dois bien avouer que Diane Kruger est l'une des plus belles femmes que je n'ai jamais interviewée(s). C’est vrai qu’elle est belle. Ses yeux bleus sont envoûtants. Sa blondeur est ensoleillée. Bref, elle a tout pour plaire. Née le 15 juillet 1976 à Hildesheim, en Allemagne, Diane Heidkruger étudie la danse classique à la célèbre Royal Ballet School de Londres. Le petit rat de l’opéra se transforme alors en belle souris et s’inscrit au Cours Florent à Paris. Mannequin le jour, actrice la nuit (ou alors c’est contraire), elle enchaîne les podiums et les tournages. Voilà comment, finalement, on devient un phantasme. Mais attardons-nous plutôt sur son talent et sur son dernier film "Benjamin Gates et le livre des secrets" (en salles depuis le 2 janvier)...
Vous êtes une fois de plus très belle dans ce film. Quel est votre secret de beauté ?
Le sport. Surtout quand je suis en tournage. C’est une discipline de vie que je m’impose quand je travaille pour être dans le rythme. Quand je suis en vacances, j’aime ne rien faire (rires).
Des vacances, vous ne devez pas en prendre souvent car vous tournez beaucoup. Ces derniers mois, on vous a vue dans « Goodbye Bafana » et dans « Copying Beethoven »…
J’ai la chance de recevoir des rôles intéressants. Ce serait bête de les refuser. Et ce n’est pas fini car, cette année encore, j’ai tourné dans « The hunting party » avec Richard Gere en Bosnie.
Des rôles toujours différents. C’est important pour vous de varier ?
C’est primordial même. Je n’ai pas envie qu’on me colle une étiquette. C’est déjà assez difficile comme ça car je suis mannequin à la base. Je n’ai pas envie d’être cataloguée comme étant une mannequin de plus qui se lance dans le Cinéma. Jouer la comédie est une passion chez moi que j’aimerais assouvir longtemps encore.
Vous êtes une actrice internationale. Vous tournez aussi bien en anglais qu’en français…
Ou en allemand (rires) ! C’est un avantage, c’est vrai. Mais c’est aussi un handicap, car partout où je vais, je suis une étrangère. Notez que je double moi-même mes rôles en anglais, en français et en allemand.
Finalement, sur quel continent préférez-vous travailler ?
J’aime travailler en France car c’est le premier pays qui m’a donné ma chance. Aux Etats-Unis, les projets qu’on me propose sont tout aussi fascinants que démesurés. Je me répète mais, ce que j’aimerais c’est continuer ce métier, n’importe où, le plus longtemps possible !
Vous êtes une fois de plus très belle dans ce film. Quel est votre secret de beauté ?
Le sport. Surtout quand je suis en tournage. C’est une discipline de vie que je m’impose quand je travaille pour être dans le rythme. Quand je suis en vacances, j’aime ne rien faire (rires).
Des vacances, vous ne devez pas en prendre souvent car vous tournez beaucoup. Ces derniers mois, on vous a vue dans « Goodbye Bafana » et dans « Copying Beethoven »…
J’ai la chance de recevoir des rôles intéressants. Ce serait bête de les refuser. Et ce n’est pas fini car, cette année encore, j’ai tourné dans « The hunting party » avec Richard Gere en Bosnie.
Des rôles toujours différents. C’est important pour vous de varier ?
C’est primordial même. Je n’ai pas envie qu’on me colle une étiquette. C’est déjà assez difficile comme ça car je suis mannequin à la base. Je n’ai pas envie d’être cataloguée comme étant une mannequin de plus qui se lance dans le Cinéma. Jouer la comédie est une passion chez moi que j’aimerais assouvir longtemps encore.
Vous êtes une actrice internationale. Vous tournez aussi bien en anglais qu’en français…
Ou en allemand (rires) ! C’est un avantage, c’est vrai. Mais c’est aussi un handicap, car partout où je vais, je suis une étrangère. Notez que je double moi-même mes rôles en anglais, en français et en allemand.
Finalement, sur quel continent préférez-vous travailler ?
J’aime travailler en France car c’est le premier pays qui m’a donné ma chance. Aux Etats-Unis, les projets qu’on me propose sont tout aussi fascinants que démesurés. Je me répète mais, ce que j’aimerais c’est continuer ce métier, n’importe où, le plus longtemps possible !
Nicolas (journalix) et Adriana (bombe X)
Elle est mannequin. Elle est belle et grande... 1,85! Tant que je suis dans les chiffres, sachez qu’elle fait 87-59-90. Elle? C'est Adriana Karembeu, Madame Agecanonix dans le film le plus attendu de l'année 2008 « Astérix aux Jeux Olympiques » (en salles chez nous le 30 janvier)...
Adriana, je sais que vous n’aimez pas la bande dessiné !
C’est vrai. Dans mon pays, la Slovaquie, les BD sont uniquement destinées aux enfants. Une fois que vous devenez adultes, vous n’en lisez plus. C’est trop puéril. Et le jour où j’ai surpris Christian mon mari en train de lire une BD au lit, j’ai failli m’évanouir. Je me suis dit : « Ce n’est pas possible qu’il fasse ça ! »
Et vous n’avez jamais essayé au lit ?
Si une fois mais je n’ai pas vraiment aimé. Mais Christian, lui, il continue à en lire au lit et ça m’énerve.
Vous incarnez Madame Agecanonix. Nous avions l’habitude de vous voir aux côtés du grand et beau et fort athlétique Christian Karembeu. Ici vous êtes pendue au bras de Sim, un petit vieux. Qu’est-ce qui vous a pris ?
Pour Madame Agecanonix, ce n’est pas le physique qui compte mais la beauté intérieure. Je suis assez d’accord avec cette philosophie… (rires)
Le Cinéma vous tente ? Ca vous dirait d’en faire votre nouveau métier ?
J’ai déjà joué dans « 3 petites filles » avec Gérard Jugnot et un téléfilm. Vous savez, je n’ai pas un physique facile (ndlr : gloups ! ai-je bien entendu !?!)… pour le cinéma. Avec mon physique, je ne pourrais pas tout jouer. C’est dommage. Mais bon, j’espère bien continuer.
C’est vrai. Dans mon pays, la Slovaquie, les BD sont uniquement destinées aux enfants. Une fois que vous devenez adultes, vous n’en lisez plus. C’est trop puéril. Et le jour où j’ai surpris Christian mon mari en train de lire une BD au lit, j’ai failli m’évanouir. Je me suis dit : « Ce n’est pas possible qu’il fasse ça ! »
Et vous n’avez jamais essayé au lit ?
Si une fois mais je n’ai pas vraiment aimé. Mais Christian, lui, il continue à en lire au lit et ça m’énerve.
Vous incarnez Madame Agecanonix. Nous avions l’habitude de vous voir aux côtés du grand et beau et fort athlétique Christian Karembeu. Ici vous êtes pendue au bras de Sim, un petit vieux. Qu’est-ce qui vous a pris ?
Pour Madame Agecanonix, ce n’est pas le physique qui compte mais la beauté intérieure. Je suis assez d’accord avec cette philosophie… (rires)
Le Cinéma vous tente ? Ca vous dirait d’en faire votre nouveau métier ?
J’ai déjà joué dans « 3 petites filles » avec Gérard Jugnot et un téléfilm. Vous savez, je n’ai pas un physique facile (ndlr : gloups ! ai-je bien entendu !?!)… pour le cinéma. Avec mon physique, je ne pourrais pas tout jouer. C’est dommage. Mais bon, j’espère bien continuer.
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