vendredi 25 janvier 2008

Sylvester (étalon italien) et Nicolas (sur les talons l'italien)


« C’est pas ma guerre mon colonel. Ce n’est pas moi qui aie versé le premier sang… » C’est bien simple, je connais tous ses films par cœur. Et pour cause, j’ai grandi avec ! Pour moi, Sylvester Stallone, c’est une icône. De Rocky Balboa à John Rambo en passant par Marion Cobretti alias Cobra, Sly, pour les intimes, a écrit quelques belles pages de l’histoire du Cinéma d’action made in USA. et c'est pas fini. La preuve en images avec le quatrième épisode des aventures de Rambo, qui sortira chez nous le 6 février et qu’il a lui-même réalisé. A 62 ans, Sylvester retrouve donc le héros qui a fait de lui une star. Voila donc un film explosif qui méritait bien une interview. Pas longue, certes, mais une interview quand même...
Après Rocky l’année dernière, pourquoi avez-vous décidé de ressusciter Rambo ?
Depuis longtemps déjà, j’avais envie de refaire un vrai film d’action. Et pour moi, Rambo me semblait être le personnage adéquat pour la situation.
Cet épisode est beaucoup plus violent, cruel et sanglant que les autres. Pourquoi ?
Je trouve que les films du genre aujourd’hui sont trop mous. Ils n’osent pas assez. De mon côté, je voulais réellement me démarquer des autres productions. En plus cette histoire se passe dans la jungle birmane. Je voulais montrer la violence très crue de la jungle et dénoncer également tout ce qui se passe encore dans cette partie du globe. Voilà pourquoi, il y a dans mon film des scènes de torture, des viols, des meurtres sanglants, etc. Car la réalité est comme ça ! Pourquoi faudrait-il l’édulcorer ?
Quels sont vos points communs avec Rambo ?
Rambo est taciturne. Il ne dit pas grand-chose mais il agit. Il représente en fait mon côté obscur alors que Rocky, lui, représente mon optimisme. Nous avons tous un Rambo qui sommeille en nous. J’en ai un. Vous en avez un. Tout le monde en a… Quand on blesse quelqu’un que vous aimez, vous êtes prêt à vous battre pour le sauver ou le venger. C’est ce que fait Rambo. Quand vous avez une épreuve à surmonter, vous devez vous dépasser. Ca, c’est le côté Rocky tapi en chacun de nous.
Quand vous regardez votre filmographie, finalement, de quels films êtes-vous le plus fier ?
Personnellement j’aime beaucoup les deux premiers Rocky. « Copland » également. Mais il y a aussi « Les faucons de la nuit » ! Le plus important dans ce métier, c’est de le faire avec le cœur et de toujours vouloir repousser ses limites sans écraser les autres.
Peut-on d’ores et déjà imaginer un 5e Rambo ?
Très bonne question (il rit). Si cet épisode marche bien, oui ! Et j’ai déjà ma petite idée sur le scénario !

Diane (Kruger) et Nicolas (Freddy)


Sans vouloir être machiste (heu quoique !), je dois bien avouer que Diane Kruger est l'une des plus belles femmes que je n'ai jamais interviewée(s). C’est vrai qu’elle est belle. Ses yeux bleus sont envoûtants. Sa blondeur est ensoleillée. Bref, elle a tout pour plaire. Née le 15 juillet 1976 à Hildesheim, en Allemagne, Diane Heidkruger étudie la danse classique à la célèbre Royal Ballet School de Londres. Le petit rat de l’opéra se transforme alors en belle souris et s’inscrit au Cours Florent à Paris. Mannequin le jour, actrice la nuit (ou alors c’est contraire), elle enchaîne les podiums et les tournages. Voilà comment, finalement, on devient un phantasme. Mais attardons-nous plutôt sur son talent et sur son dernier film "Benjamin Gates et le livre des secrets" (en salles depuis le 2 janvier)...
Vous êtes une fois de plus très belle dans ce film. Quel est votre secret de beauté ?
Le sport. Surtout quand je suis en tournage. C’est une discipline de vie que je m’impose quand je travaille pour être dans le rythme. Quand je suis en vacances, j’aime ne rien faire (rires).
Des vacances, vous ne devez pas en prendre souvent car vous tournez beaucoup. Ces derniers mois, on vous a vue dans « Goodbye Bafana » et dans « Copying Beethoven »…
J’ai la chance de recevoir des rôles intéressants. Ce serait bête de les refuser. Et ce n’est pas fini car, cette année encore, j’ai tourné dans « The hunting party » avec Richard Gere en Bosnie.
Des rôles toujours différents. C’est important pour vous de varier ?
C’est primordial même. Je n’ai pas envie qu’on me colle une étiquette. C’est déjà assez difficile comme ça car je suis mannequin à la base. Je n’ai pas envie d’être cataloguée comme étant une mannequin de plus qui se lance dans le Cinéma. Jouer la comédie est une passion chez moi que j’aimerais assouvir longtemps encore.
Vous êtes une actrice internationale. Vous tournez aussi bien en anglais qu’en français…
Ou en allemand (rires) ! C’est un avantage, c’est vrai. Mais c’est aussi un handicap, car partout où je vais, je suis une étrangère. Notez que je double moi-même mes rôles en anglais, en français et en allemand.
Finalement, sur quel continent préférez-vous travailler ?
J’aime travailler en France car c’est le premier pays qui m’a donné ma chance. Aux Etats-Unis, les projets qu’on me propose sont tout aussi fascinants que démesurés. Je me répète mais, ce que j’aimerais c’est continuer ce métier, n’importe où, le plus longtemps possible !

Nicolas (journalix) et Adriana (bombe X)


Elle est mannequin. Elle est belle et grande... 1,85! Tant que je suis dans les chiffres, sachez qu’elle fait 87-59-90. Elle? C'est Adriana Karembeu, Madame Agecanonix dans le film le plus attendu de l'année 2008 « Astérix aux Jeux Olympiques » (en salles chez nous le 30 janvier)...
Adriana, je sais que vous n’aimez pas la bande dessiné !
C’est vrai. Dans mon pays, la Slovaquie, les BD sont uniquement destinées aux enfants. Une fois que vous devenez adultes, vous n’en lisez plus. C’est trop puéril. Et le jour où j’ai surpris Christian mon mari en train de lire une BD au lit, j’ai failli m’évanouir. Je me suis dit : « Ce n’est pas possible qu’il fasse ça ! »
Et vous n’avez jamais essayé au lit ?
Si une fois mais je n’ai pas vraiment aimé. Mais Christian, lui, il continue à en lire au lit et ça m’énerve.
Vous incarnez Madame Agecanonix. Nous avions l’habitude de vous voir aux côtés du grand et beau et fort athlétique Christian Karembeu. Ici vous êtes pendue au bras de Sim, un petit vieux. Qu’est-ce qui vous a pris ?
Pour Madame Agecanonix, ce n’est pas le physique qui compte mais la beauté intérieure. Je suis assez d’accord avec cette philosophie… (rires)
Le Cinéma vous tente ? Ca vous dirait d’en faire votre nouveau métier ?
J’ai déjà joué dans « 3 petites filles » avec Gérard Jugnot et un téléfilm. Vous savez, je n’ai pas un physique facile (ndlr : gloups ! ai-je bien entendu !?!)… pour le cinéma. Avec mon physique, je ne pourrais pas tout jouer. C’est dommage. Mais bon, j’espère bien continuer.